André Manoukian

Jazz et Capillotractions Cosmiques

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jeudi 15 octobre 2009

Date de péremption et vote tribal

Mon titre ne veut rien dire ?
C'est vrai.

Mais quand même, vous pouvez écouter André en parler au micro de Philippe Vandel dans Tout et son contraire sur France Info.

Au menu, trois séquences de quelques minutes sympathiques :
- André Manoukian dit toujours oui ou presque (ça, on sait !)
- André Manoukian vrai méchant ou faux gentil (l'éternelle question...)
- Le vrai-faux d'André Manoukian (hein ?)

Au programme : Dédé nu, Libération, la musique des films pornos, la Nouvelle Star, Marianne James (nue aussi), Spinoza, les cabines d'essayage, Desperate Housewiwes, des beaux gosses, un concert... bref, des choses connues, d'autres moins.

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samedi 5 septembre 2009

Libé fait sa pub !

Couper Internet, c'est punir les pirates ou punir les fans ?

André Manoukian/Michel Edouard Leclerc

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vendredi 12 décembre 2008

"La semaine prochaine j'fais une manif tout seul"

       

En attendant plus de niouzes, André Manoukian revient sur Mai 68... et Philippe Manoeuvre. (On trouve de ces choses, sur internet !)

PS : Ok, ok, l'interview date de mai dernier... mais je suis tombée dessus, ça m'a fait rire alors hein, bon.

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jeudi 16 octobre 2008

Wake me up

Qui sait, l'ordinateur d'André est peut-être tombé en panne ?! Mais si, ce sont des choses qui arrivent...*

En attendant le fin mot de l'histoire, passez sur le site de la radio TSF Jazz, il y a du Dédé dedans à écouter.

Paraît même qu'il fait des chroniques pour l'émission Les Matins Jazz, mais vu que je n'ai pas suivi, titchose ne manquera pas de nous expliquer de quoi il retourne. (Dis, hein, dis, tu peux faire ça pour nous, non ?)

* Private joke, ou presque...

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jeudi 10 juillet 2008

T ou D ?

On dit merci à titchose (qui n'a toujours pas de MS... !) pour cette petite vidéo avec Tété et Dédé, dont l'émission, je vous le rappelle, démarre le 7 août sur France 5.

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vendredi 22 février 2008

69*

La première partie du passage d'André Manoukian au 6-9 sur NRJ.


*ça c'est du titre !

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mercredi 20 février 2008

Du sur-mesure pour chanteuses

André Manoukian : « Je suis une allumeuse »

AM_yeux_de_biche

Source : Le Parisien
Propos recueillis par Yves Jaeglé

Le musicien et producteur qui a révélé Liane Foly, juré de la « Nouvelle Star » depuis les débuts de l'émission, rempile avec trois nouveaux membres du jury - Lio, Sinclair et Philippe Manoeuvre - à partir de jeudi sur M6. Il publie à cette occasion une truculente autobiographie, « la Mécanique des fluides », qui sort également après-demain. Il y dit tout, ou presque, de ses relations énamourées et compliquées avec les chanteuses, et d'abord de sa muse principale, avec qui il a vécu sept ans.

Confessions.

« Liane Foly, c'est une forme d'idéal pour moi »

Liane Foly a lu votre livre ?

André Manoukian. Non !
(Il rit.) Va-t-elle apprécier le récit de votre première nuit ensemble ? En même temps, ça va lui rafraîchir la mémoire, parce que l'autre jour, elle ne se souvenait plus de l'endroit où l'on s'est embrassés la première fois. Ça m'a tellement énervé... Peut-être que ce bouquin sert à exorciser, parce qu'elle me hante toujours. C'est en écrivant que j'ai compris ce qui me fait vivre : le son de la voix, le gémissement d'une femme qui s'abandonne, c'est la plus belle mélodie, celle que Mozart n'aurait jamais pu écrire. J'ai fait ce livre pour comprendre pourquoi je plonge dès qu'une jeune femme chante avec une voix grave des chansons d'un certain registre. Liane, c'est une forme d'idéal pour moi : la femme, la chanteuse, la muse, la sirène... C'est trop lourd à porter, et elle s'est cassée. Il m'a fallu tout un travail de psychanalyse pour en sortir. Au-delà de l'histoire d'amour, c'était aussi nos débuts à tous les deux, et ça, on s'en rappellera toujours. Quand on a quitté Lyon pour se pointer avec une valoche à Paris, on ne savait pas où aller, et tout à coup, dans la brume, on voit Star Hôtel...

Avant, vous avez galéré, musicien en quête d'une chanteuse diamant brut à produire...

A l'époque, j'avais passé deux ans à auditionner plein de filles. La chance, ça se planifie et ça se mène un peu comme une bataille. Moi, la recherche de la « nouvelle star », je l'ai fait tout seul et sans budget, il y a déjà vingt piges.

Vous produisez le premier album de Gaëtane Abrial, troisième de « Nouvelle Star » l'an dernier. Elle, vous en êtes amoureux musicalement ou vraiment ?

Ce n'est pas sur le plan de l'amour physique ! Mais j'ai besoin de l'émotion que me procurent les voix pour être embarqué. Je produis tout l'album seul, en indépendant, c'est un engagement total, on ne peut y arriver qu'en étant amoureux d'une voix, comme avec Malia
, ou alors on devient un mercenaire. Et puis, avec Gaëtane, on a signé vingt ans après, exactement le même jour de novembre, dans la même maison de disques qu'avec Liane Foly.

Donc, vous êtes sentimental. Et séducteur ?

Je donne l'impression d'être un séducteur beaucoup plus que je ne le suis. Je suis une allumeuse plutôt qu'un prédateur. La figure féminine me console et m'inspire. Mais j'en ai consommé très, très peu. Petit, j'ai été élevé par des femmes, j'ai peut-être cette nostalgie, comme l'enfant d'Orient qui a le droit d'entrer dans le harem. Je me glissais dans le magasin de mes parents, me cachant dans les cabines d'essayage... Mon père était tailleur, il faisait du sur-mesure pour femmes. Moi, c'est ce que je fais, du sur-mesure pour chanteuses.
 

dimanche 21 octobre 2007

Ça va être rock'n'roll

Interview du 10/09/2007 pour Télé Loisirs
Propos recueillis par Michaël Zoltobroda

André Manoukian est connu pour ne rien refuser. Encore une fois, il est à la hauteur de sa réputation et devrait [le conditionnel n'est plus de rigueur. Note d'iliz] partir dans un mois sur les routes de France à la recherche... du nouvel ovni musical. En attendant, il décrypte pour nous le choix des trois jurés qui tiennent la corde.

Philippe Manœuvre, rédacteur en chef de Rock&folk :
"C'est moi qui l'ai branché, depuis une émission sur France Inter où on s'est bien éclatés. D'ailleurs, c'est à lui que j'ai piqué la phrase culte "Ça sent trop le savon et pas assez la foufoune" qui a marqué mon entrée dans le PAF. Alors, imaginez sa tête quand une cagole de province va lui chanter du Lara Fabian !"

Sinclair :
"C'est un chanteur beau gosse qui a le respect du milieu et l'admiration des candidats."

Lio :
"Après Marianne, il nous fallait bien une foldingue ! Et là, on va être servis. Avec elle, ça va être rock'n'roll, ça va swinguer. Elle n'a pas la langue dans sa poche. Elle est dans l'affect et dans l'émotionnel. Et puis, elle a une super culture musicale qu'on ne lui connaît pas forcément. Je suis impatient de me retrouver assis à côté d'elle."

Son avis général :
"Si le choix ne me plaisait pas, je n'aurais pas resigné. L'émission avait besoin de ce renouvellement. Quand Dove soupirait à chacune de mes envolées, ça me coupait le kiki."

Ses regrets :
"J'aurais bien aimé que Liane fasse partie du jury. On aurait pu régler nos comptes en famille. Mais elle n'est pas dispo..."

Sa tentative infructueuse :
"Je suis allé chez Manu, cet été, avec Marianne pour tenter de les convaincre de rester. On a passé trois jours au bord de la mer. Dove devait nous rejoindre. Mais ils étaient déjà ailleurs. Quand il n'y a plus de plaisir, il ne faut pas trop insister. En fait, ils s'ennuyaient à Baltard. Moi, j'ai encore envie de pleurer, comme j'ai pleuré en écoutant Gaëtane chanter du Norah Jones."

Son avis sur Popstars :
"C'est du R&B. C'est formaté. C'est de la musique de producteur et non pas de la musique d'auteur-compositeur, même s'ils veulent nous faire croire l'inverse avec leur cours d'écriture. J'aimerais qu'ils me donnent des cours pour écrire une super bonne chanson en deux mois !" (Il éclate de rire, ndlr.)

Sa collaboration avec Gaëtane :
Il botte en touche.

Sa participation au numéro un de Paris Croisière qui remplace 93, Faubourg Saint-Honoré sur Paris Première :
"Pourquoi, je m'embarque toujours dans des galères ? Je ne sais pas dire non. Heureusement que je serai bien entouré." Il a notamment invité Pascale Clark, Gérard Miller, Julien Doré et Virginie Efira...

samedi 20 octobre 2007

Revista de prensa

Ne me demandez pas pourquoi ce titre de note est en Español, je ne sais pas moi-même : quoiqu'il en soit , plein de petits liens sur plein de petites choses :

Où il n'est franchement pas simple d'être le fils d'André Manoukian... !

Où l'on apprend, un peu tristoune, qu'André ne pourra suivre toute la tournée de Malia, pour cause de course aux (nouveaux ?) talents... !

Où l'on peut reluquer voir -gratis- Dédé qui parle de Londres, mais tout ça, c'était bien avant Chabal !

Où l'on aurait pu acheter des magnifiques bottines vintage André Manoukian en cuir taille 38 (arf ! Moi ça me fait toujours autant rire ce genre de bévues !)

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jeudi 5 avril 2007

Dédéjeuner avec Libé

Bon, vu que ce n'est pas beau d'être jalouse, puis vu que j'aime bien Libé au fond (même si eux, Dédé leur répond... grrrr !) Une petite interview datant du 31 mars dernier dans Libération, donc.

Dédéfinitif par Raphaël Garrigos, Isabelle Roberts

Entre Dédé et nous, ça a commencé par hasard. Lors de la Nouvelle Star 2006, dans un «Instants télé» (la colonne à droite de cette page), nous relevions qu'il citait Deleuze et le concept de déterritorialisation. La semaine suivante, André Manoukian, pardon... Dédé répondait ! Et c'était parti pour une série de dédéfis où chacun devait placer ­ lui dans l'émission, nous dans nos articles ­ des phrases ou mots impossibles. Alors que nous ne nous étions jamais parlés, Dédé s'est ainsi retrouvé à déclarer : «Libération est le meilleur journal du monde» en direct sur M6. Et nous à intégrer «cosmogonie des Rose-Croix» dans un papier sur le foot à la télé... Et ainsi de suite jusqu'à la finale, où il devait relever l'ultime défi, en roucoulant : «On m'appelle Dédé l'amoroso.» Perdu. Son gage : nous inviter à dédéjeuner, pour une première rencontre. Ce qui fut fait. Et refait. Depuis, avec Dédé, on se tutoie. Mais, pour que vous ne soyez pas jaloux, nous avons décidé de vous inviter à un de nos dédéjeuners pour une interview à l'occasion des premiers directs de Nouvelle Star, mercredi à 20 h 50, sur M6. Prêts ? Top dédépart.

Dédé ! ça fait plaisir !
Aahhh... Je transpire de la moustache, c'est l'émotion. Eh bien, ça fait extrêmement plaisir aussi. Parce que c'est assez rare de voir des gens de ma tribu. Quand j'étais en fac de médecine ­ j'y suis resté six mois, je vous rassure ­, il y avait 500 mecs, le premier jour, je me suis fait trois potes, c'était impossible de les rater. Après, on s'est retrouvés à coller des affiches révolutionnaires. On s'engueulait très fort parce qu'on était de quatre tendances différentes. Il y avait un mao, un anar, et aussi un anar stirnerien, je ne sais même plus ce que c'est... Moi, j'étais plutôt dans le cercle de Rouge, parce qu'il y avait les plus jolies filles...

C'est vrai que t'aimes pas qu'on t'appelle Dédé, Dédé ?
Avant, je détestais. En fait personne ne le faisait, et je m'imaginais avoir une classe naturelle pour éviter ce sobriquet-là. Mais, sous votre plume, c'était drôle parce qu'il y avait du deuxième degré, c'était de l'ordre de la performance cycliste. Je me suis vu comme un Richard Virenque : j'ai trouvé des supporteurs, ça m'a fait sourire.

Comment t'es arrivé à Nouvelle Star, Dédé ?
Par Varda Kakon, qui était directrice artistique chez BMG. Un jour, elle m'a dit : «J'ai mis ton nom sur une liste chez M6.» Je me retrouve dans le bureau du patron des programmes de M6, Thomas Valentin, il y a un parquet très blond, il y a quelque chose de vzzz, de zen. Et là, je rentre dans une mécanique hitchcockienne. Hitchcock dit : quand on voit un objet au cinéma, il doit remplir la fonction pour laquelle il est fait. Genre, l'avion dans la Mort aux trousses, on croit qu'il va déchiqueter Cary Grant avec son hélice, et, quand l'avion arrive sur lui, il sulfate, il remplit sa fonction. Donc, moi, chez Thomas Valentin, je réagis comme je dois réagir, j'essaie d'être bon. Quand j'ai été pris, je me suis dit que c'était une initiation sur mon chemin de jeune chaman sur le retour...

Franchement, Dédé, c'est dégueulasse la façon dont vous cassez les gens. T'as pas honte ?
Des fois, j'ai un peu honte. Mais on est dans une cage de Faraday émotionnelle. Et la vacherie qu'on envoie est proportionnelle à la dose de son un peu bizarre qu'on reçoit. C'est jamais gratos, mais, avec le montage, ces moments-là sont mis en exergue. On ne voit pas 90 % de l'iceberg et tous les «non» sympas qu'on donne. Après, moi je suis cruel avec les schpountz, le mec qui dit qu'il est une star, qui s'entraîne dans la salle de bains avec le micro, ceux-là, je les rate pas, c'est une vraie régalade.

Dédé, vu que tout est truqué, qui va gagner ?
Hélas, c'est pas truqué. N'en déplaise à Dove qui pense qu'il a des pouvoirs supranaturels et que sa seule pensée peut influencer les choses... Mais ma finale de rêve c'est Julien, le ukulélé man aux tatouages de Jean d'Ormesson et de Marcel Duchamp, et Gaëtane [d'accord pour Julien, qui est aussi notre roudoudou, mais bof pour Gaëtane et son air d'Amélie Poulain qu'aurait mordu Bernadette Soubirou, ndlr].

Dédé, il y aura un single ?
Il y a une reprise d'Indochine et une des Clash. Sympa.

C'est vrai, Dédé, que les chansons sont choisies pour plaire à la ménagère de moins de 50 ans ?
ça c'était mon petit coup de gueule d'il y a deux ans. J'entends un mec dire que telle chanson de Balavoine fonctionne mal sur la ménagère de moins de 50 ans ! C'est quoi ce bordel ! Et là, j'apprends que les chansons sont classées par test sur la ménagère en termes d'audience. Par exemple, Sting est tricard parce qu'une fois il a chanté à Sacrée Soirée et que tout le monde a zappé, des trucs insensés... Mais l'année dernière on a eu une programmation assez remarquable.

Et Dove Attia, c'est un boulet, Dédé ?
Non, c'est le zébulon nécessaire. Il a quelque chose d'un enfant de cinq ans. On parle de Candide, mais Candide a une certaine sagesse. Dove, non, il se contredit, ne tient pas en place...

Dédé, c'est vrai que t'es payé 120 000 euros ?
Ouais, c'est vrai, mais je sais pas combien il reste à la fin. J'ai une société qui gère le bordel, donc ça rentre dans le chiffre d'affaires de la boîte, ça me tombe pas dans la fouille, putain, j'espère que c'est légal... Enfin bon on est bien payés.

L'autre jour, Dédé, on t'a vu piquer une colère pour garder une candidate, Laura... N'importe quoi !
Alors ça, c'est un truc de dingue ! Je ne sais pas ce qui leur a pris au montage, on croit que je m'engueule avec les autres à propos de Laura, mais pas du tout. C'est à propos d'une autre fille qui a été éliminée...

Le mieux, dans Nouvelle Star, c'est le jury, la façon dont vous détournez cette télé-réalité... Encore un coup de Deleuze, Dédé ?
Y a de ça. On a gagné une espèce de liberté dans un endroit très balisé où on ne pouvait pas bouger un cil normalement. En même temps, c'est Jean-Paul Sartre qui disait : «On a jamais été aussi libres que sous l'Occupation.» L'aspect trotskyste aussi, la taupe de l'intérieur... Donc, heu, putain vous me faites sortir des trucs, là...

Bon, Dédé, tu touches vraiment ta bille en philo ?
Pas du tout, mais alors pas du tout. Je n'ai jamais lu un bouquin de philo du début jusqu'à la fin. Je suis juste tombé une fois sur Arte sur l'Abécédaire de Gilles Deleuze. Mais autant il est lumineux quand il parle, autant ses écrits sont imbitables, faut les attaquer au burin et moi j'ai pas les outils. Par contre, j'adore parler, j'adore écouter. Je suis super fort pour aller pécho des petites perles dans un champ de bouses.

Dédé, pour qui tu vas voter ?
Mon rêve : que les tribus d'extrême gauche se réunissent comme les Gaulois. Donc, je vais voter Ségolène, parce que j'ai peur du 21 avril. Ça fait un peu mal aux...

T'es devenu un people maintenant, Dédé...
En arrivant ici, sur mon vélo, y a un mec qui m'a dit : «Salut Nikos !» C'est bon d'être un people !

Bon, Dédé, est-ce qu'on fait les dédéfis cette année ?
Il faut que le truc se sophistique. J'ai mon idée... Vous pourriez être le cinquième membre du jury... Genre, vous êtes la cinquième colonne. Je pourrais dire après la prestation d'un candidat un truc comme «la télé c'est un truc magique, là, je sais qu'il y a quelqu'un qui nous observe et qui va être très en colère», en reprenant ou répondant à ce que vous avez écrit. Mais, chut, il ne faut pas en dire trop...

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